Selon un rapport du Ministère de l’Environnement, de nombreux sites de baignades en Nouvelle-Zélande contiennent des niveaux élevés de bactéries qui peuvent causer la diarrhée ou des infections.
Sur 206 rivières, lacs, lagunes et estuaires testés régulièrement par le ministère de l’environnement pendant l’été 2009/2010, seulement 57 % ont été testés avec un taux acceptable pour la baignade. Le Ministère de l’Environnement a montré dans son rapport que un site balnéaire sur neuf, y compris les lagunes populaires de la côte ouest, contiennent souvent trop de matières fécales dans l’eau qui rendent impropre l’eau pour la baignade.
Dans la moitié des testes effectués sur la période d’été 2009/2010, Piha Lagoon où les jeunes enfants ont l’habitude de nager, a été la pire place d’Auckland. Il a été constaté des niveaux élevés d’E.Coli un indicateur sur les bactéries fécales et humaines.
Bethells Lagoon a été au-dessus du seuil de sécurité pour les bactéries dans un quart de ses tests.
Le lac Wainamu a passé tout les testes à chaque fois qu’il a été testé et Karekare Lagoon a été testé sûr la plupart du temps.
La région de Northland est une des pires régions pour la baignade en eau douce. En effet, 10 sites sur 23 ont toujours été testés trop polluées pour la baignade. L’intensification de l’agriculture dans cette région est la source probable de la pollution des eaux douces.
Pour le leader du Parti des Verts, Russel Norman, les sites que des familles ont fréquenté depuis des générations, sans problème de pollution, sont maintenant le meilleur moyen de tomber malade au premier plongeon.
De plus, les tests inclus dans le rapport ne comprennent que les E.coli (bactérie intestinale commune chez l’être humain). Si on prend en compte les algues et la pollution aux nitrates, les résultats sont plutôt sinistres, sans aucune amélioration depuis 7 ans.
Le ministre attend les données collectées par le Forum de l’Eau et de la Terre (réunissant des organisations du tourisme, de l’environnement, des loisirs et de l’industrie) sur les rivières et les sources d’eau douce pour compléter la vision d’ensemble. Les décisions politiques qui en découleront, si appliquées, donneront plus de poids aux conseils régionaux et lanceront la première étape : fixer une date limite à laquelle les lieux de baignades actuellement pollués devront avoir été nettoyés.
Les plages ne posent pas le même problème, les bactéries étant rapidement balayées par les courants. En 2009, 77% d’entre elles ont passé les tests avec succès.
Cet article a été publié dans le NZ Herald pour informer et sensibiliser la population néo-zélandaise sur l’état de certaines zones de baignade en eau douce. En aucun cas, il ne faut généralisé cette étude à l’ensemble de la Nouvelle-Zélande.
Source
http://www.nzherald.co.nz/environment/news/article.cfm?c_id=39&objectid=10659958



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